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La population de la session 2008-2009 du cours d’apiculture de la SRABE
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71 élèves sont inscrits cette année
au Rucher École !
51 questionnaires ont été rentrés |
Objectifs de l’enquête :
L’objectif de cette enquête était d’essayer de comprendre les causes de l’augmentation du nombre d’élèves du cours cette année. En effet, l’effectif a quasiment doublé par rapport à la session précédente.
La sensibilisation pour l’apiculture se fait surtout à l’occasion de rencontres et contacts, elle est due à un intérêt pour tout ce qui touche à l’écologie, l’environnement, la nature (total : 44 citations).
Les médias, livres, journaux, musées et événements sont cités 14 fois.
Des projets pédagogiques sont présents dans 4 réponses, ce qui signifie que de nombreux enfants vont être en contact avec l’apiculture.
Des étudiants viennent compléter une information abordée dans leurs études.
Les réponses à la question concernant les objectifs poursuivis sont, elles aussi, parlantes : écologie, environnement et observation sont cités 54 fois devant le souhait de récolter les produits de la ruche (26 citations).
Le simple souhait d’apprendre est cité 9 fois.
L’engagement des élèves est sérieux et fait partie d’un projet réel : la quasi totalité des répondants projette de s’occuper de ruches. Certains sont déjà jeunes apiculteurs (9), les autres le deviendront en cours d’année, l’année prochaine ou à l’issue de la formation.
Ce projet rencontre des difficultés dans 23 cas, surtout en ce qui concerne la recherche d’un emplacement adéquat, pas facile à trouver en milieu urbain.
Par rapport à l’aspect de l’apiculture qui attire particulièrement, les produits de la ruche sont cités 38 fois, l’élevage des reines 7 fois, de même que l’observation. Sont encore cités : un souci pédagogique (2 fois), la nature (3 fois), l’api thérapie (3 fois), la pollinisation (2 fois), la santé des abeilles (1 fois), la rencontre et le partage (1 fois).
41 élèves n’ont jamais suivi de formation en apiculture, 6 l’ont déjà fait.
La dernière question concernait les races d’abeilles existant en Belgique.
La « Noire indigène », la Buckfast et la Carnica sont citées.
Les futurs apiculteurs comptent s’occuper de la Buckfast (20), de la « Noire »(16) ou de la Carnica (2).
La « douceur » de la Buckfast est citée 9 fois.
Les apiculteurs penchant pour la « Noire » citent le fait qu’elle est l’abeille indigène (8), mieux adaptée (2), douce (2), menacée de disparition (1), biodiversité (1).
La Carnica est citée 1 fois pour sa douceur.
Les trois premières questions d’intérêt plus général montrent une quasi-parité hommes/femmes avec une grande étendue dans la tranche des âges (de 64 à 22 ans), une grande diversité des occupations professionnelles des élèves lesquels parcourent entre 0,5 et 60km pour venir au cours (moyenne : 7,69km).
La réponse à cette question du succès rencontré par la formation en apiculture proposée par la SRABE me semble être principalement une sensibilisation émergeante mais bien affirmée d’un souci écologique, d’une attention portée à la nature et à son observation, à l’environnement dans notre région bruxelloise.
La menace qui pèse sur les abeilles et les insectes pollinisateurs depuis plusieurs années a été fréquemment relayée par les médias et fait l’objet d’un intérêt et d’une inquiétude grandissants.
Les enfants dès l’école maternelle sont informés et plusieurs élèves de cette session ont parlé d’un projet pédagogique au sein de leur école.
L’apiculture en région bruxelloise se montre en de nombreux lieux et à l’occasion de manifestations très variées.
Citons le jardin d’abeilles à Jette, le tout nouveau rucher au Botanique, le projet d’un rucher d’élevage de reines à Uccle. Tout ce travail de fond est mené avec beaucoup d’enthousiasme, d’intelligence, de dévouement, de compétence et est certainement payant.
La réputation du miel bruxellois, les beaux résultats de nos abeilles en terme de production et les pertes de colonies beaucoup moins importantes par rapport aux problèmes vécus en régions rurales sont aussi des éléments à prendre en compte.
Nous verrons dans deux ans avec la nouvelle promotion d’élèves comment va évoluer le volume des inscriptions, mais je pense que le niveau actuel sera maintenu, ou en augmentation.
Donc, Christine, ne te fais pas d’illusion, courage, soit prête à affronter à l’avenir le même stress que cette année !
Etienne Delforge
Age et sexe |
22 femmes, âge moyen 40 ans (la plus âgée : 64 ans, la plus jeune : 22.
29 hommes, âge moyen : 38 ans (le plus âgé : 63 le plus jeune : 30. |
|
Occupation professionnelle |
Employés :
Cadres : Enseignants :
Professions libérales
/indépendants :
Ouvriers :
Chercheurs :
Sans emploi :
Retraité : |
16
10
9
6
2
2
2
1 |
Combien de km faites-vous pour venir au cours ? |
50 réponses
Moyenne : 7,69km.
Le - : 0,5km. Le + : 60km. |
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Quelle est l’origine de votre sensibilisation à l’apiculture ?
Médias, journaux, rencontres, autres… |
Rubriques citées par les répondants : nombre de citations :
Rencontres et contacts :
Ecologie/environnement/nature :
Médias :
Soucis pédagogiques
/enseignement :
Journaux et livres :
Etudes faites/en cours :
Le miel :
Musée :
Evènement/manifestation : |
22
22
9
4
3
3
2
1
1 |
Quel est (sont) le(s) objectif(s) poursuivi(s) ?
Produire du miel, observer une ruche, soucis écologique (abeille=bio-indicateur), autres… |
Rubriques citées par les répondants : nombre de citations :
Ecologie/environnement :
Récolter les produits de la ruche :
Observation :
Apprendre : |
28
26
26
9 |
Actuellement, vous occupez-vous déjà d’une (de) ruche(s) ? |
9 réponses positives. |
|
Comptez-vous vous occuper d’une ruche
*durant cette première année de formation
*l’année prochaine
*après votre formation |
24
11
7 |
|
Ce projet rencontre t’il des difficultés ? |
Oui :
Non : |
23
26 |
Si oui, lesquelles ?
|
Trouver un emplacement :
Budget
Eloignement du rucher :
Difficultés administratives :
Contact :
Temps libre :
Voisinage :
Le problème de l’essaimage : 1 |
16
2
2
2
1
1
1
1 |
Un aspect particulier de l’apiculture vous attire t’il particulièrement ?
*production de miel et/ou d’autres produits de la ruche
*élevage de reines
*sélection
*autres aspects : |
Observation :
Pédagogique :
Nature :
Api thérapie :
Pollinisation :
Santé des abeilles :
Rencontre/partage : |
38
7
4
7
2
3
3
2
1
1 |
Avez-vous déjà suivit une autre formation apicole ?
Si oui, laquelle. |
Non :
Oui :
St Ambroise, Etude ingénieur agricole, Srabe, en Italie, Rixensart+rucher école du Brabant wallon, Cari. |
41
6 |
Connaissez-vous les différentes « races » d’abeilles utilisées en Belgique.
La « Noire » indigène
La « Buckfast »
La « Carnica »
Autre(s)
Avec laquelle comptez-vous travailler ?
Pourquoi ?
|
|
Noire |
Buckfast |
Carnica |
|
16 |
20 |
2 |
Mieux adaptée |
2 |
1 |
|
Menacée de disparition |
1 |
|
|
Douce |
2 |
9 |
1 |
Indigène |
8 |
|
|
Biodiversité |
1 |
|
|
|
21
26
9 |
Objectifs de l’enquête :
L’objectif de cette enquête était d’essayer de comprendre les causes de l’augmentation du nombre d’élèves du cours cette année. En effet, l’effectif a quasiment doublé par rapport à la session précédente.
La sensibilisation pour l’apiculture se fait surtout à l’occasion de rencontres et contacts, elle est due à un intérêt pour tout ce qui touche à l’écologie, l’environnement, la nature (total : 44 citations).
Les médias, livres, journaux, musées et événements sont cités 14 fois.
Des projets pédagogiques sont présents dans 4 réponses, ce qui signifie que de nombreux enfants vont être en contact avec l’apiculture.
Des étudiants viennent compléter une information abordée dans leurs études.
Les réponses à la question concernant les objectifs poursuivis sont, elles aussi, parlantes : écologie, environnement et observation sont cités 54 fois devant le souhait de récolter les produits de la ruche (26 citations).
Le simple souhait d’apprendre est cité 9 fois.
L’engagement des élèves est sérieux et fait partie d’un projet réel : la quasi totalité des répondants projette de s’occuper de ruches. Certains sont déjà jeunes apiculteurs (9), les autres le deviendront en cours d’année, l’année prochaine ou à l’issue de la formation.
Ce projet rencontre des difficultés dans 23 cas, surtout en ce qui concerne la recherche d’un emplacement adéquat, pas facile à trouver en milieu urbain.
Par rapport à l’aspect de l’apiculture qui attire particulièrement, les produits de la ruche sont cités 38 fois, l’élevage des reines 7 fois, de même que l’observation. Sont encore cités : un soucis pédagogique (2 fois), la nature (3 fois), l’api thérapie (3 fois), la pollinisation (2 fois), la santé des abeilles (1 fois), le rencontre et le partage (1 fois).
41 élèves n’ont jamais suivi de formation en apiculture, 6 l’ont déjà fait.
La dernière question concernait les races d’abeilles existant en Belgique.
La « Noire indigène », la Buckfast et la Carnica sont citées.
Les futurs apiculteurs comptent s’occuper de la Buckfast (20), de la « Noire »(16) ou de la Carnica (2).
La « douceur » de la Buckfast est citée 9 fois.
Les apiculteurs penchant pour la « Noire » citent le fait qu’elle est l’abeille indigène (8), mieux adaptée (2), douce (2), menacée de disparition (1), biodiversité (1).
La Carnica est citée 1 fois pour sa douceur.
Les trois premières questions d’intérêt plus général montrent une quasi-parité hommes/femmes avec une grande étendue dans la tranche des âges (de 64 à 22 ans), une grande diversité des occupations professionnelles des élèves lesquels parcourent entre 0,5 et 60km pour venir au cours (moyenne : 7,69km).
La réponse à cette question du succès rencontré par la formation en apiculture proposée par la SRABE me semble être principalement une sensibilisation émergeante mais bien affirmée d’un soucis écologique, d’une attention portée à la nature et à son observation, à l’environnement dans notre région bruxelloise.
La menace qui pèse sur les abeilles et les insectes polinisateurs depuis plusieurs années a été fréquemment relayée par les médias et fait l’objet d’un intérêt et d’une inquiétude grandissants.
Les enfants dès l’école maternelle sont informés et plusieurs élèves de cette session ont parlé d’un projet pédagogique au sein de leur école.
L’apiculture en région bruxelloise se montre en de nombreux lieux et à l’occasion de manifestations très variées.
Citons le jardin d’abeilles à Jette, le tout nouveau rucher au Botanique, le projet d’un rucher d’élevage de reines à Uccle. Tout ce travail de fond est mené avec beaucoup d’enthousiasme, d’intelligence, de dévouement, de compétence et est certainement payant.
La réputation du miel bruxellois, les beaux résultats de nos abeilles en terme de production et les pertes de colonies beaucoup moins importantes par rapport aux problèmes vécus en régions rurales sont aussi des éléments à prendre en compte.
Nous verrons dans deux ans avec la nouvelle promotion d’élèves comment va évoluer le volume des inscriptions, mais je pense que le niveau actuel sera maintenu, ou en augmentation.
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