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Projet apicole d’Espace Sport au Laos
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Vous rappelez-vous l’article paru dans ce journal, intitulé « interview d’Anna » ?
J’y expliquais la vie et le travail de ces amis qui depuis 1996 sont coopérants au « Pays du million d’éléphants ».
Anna consacre beaucoup d’énergie à organiser dans les villages des réunions d’apiculteurs locaux pour les inciter à mettre leurs expériences en commun et ainsi de faire progresser l’apiculture traditionnelle. |
Un projet de développement de cette action a été discuté depuis la visite d’Anna en 2009 et il est maintenant dans sa phase de réalisation.
L’apiculture dans les pays moins développés est une activité susceptible de contribuer aux mieux-être des populations rurales en général et plus particulièrement à celles qui sont le moins favorisées. Les ressources issues des activités locales (agriculture, élevage, etc.) sont souvent à peine suffisantes pour assurer la survie de la famille. |
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Cette importance de l’apiculture villageoise a été mise en évidence au cours du colloque organisé ce printemps par l’association « Miel Maya Honig ». Elle a fait l’objet d’un mémorandum co-signé par les participants.
Les produits de la ruche, miel, cire, propolis, gelée royale, sont valorisés de façon différente suivant la région et la culture locale. |
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Au Laos, le miel récolté par l’abeille locale « Apis cérana » est totalement et facilement écoulé localement. Il y a aussi le miel produit par d’autres espèces d’abeilles : « Apis dorsata », « Apis floréa » et « Trigona laeviceps ». On attribue à ces miels des propriétés en médecine traditionnelle. Notre abeille « Apis mellifera » n’est pas souhaitable au Laos, les pays voisins Thaïlande, Viêt Nam et Chine produisent du miel avec cette abeille et le commercialise à un prix qui ne pourrait être concurrencé. L’apiculture avec notre abeille exige aussi un investissement en matériel qui la met hors de portée des producteurs laotiens. |
L’idée maîtresse du projet mis en place par Anna est donc d’améliorer l’apiculture locale traditionnelle. Après une formation, trois «animateurs » laotiens auront comme mission d’aller dans les villages, de conseiller les confrères apiculteurs et aussi de collecter des données et des informations à des fins d’évaluation et d’une meilleure connaissance de l’abeille locale. Il faut donc trouver des fonds pour la formation des « animateurs », assurer à ceux-ci une juste rétribution, et un dédommagement pour leurs déplacements.
Plusieurs partenaires sont disposés à financer ce projet :
L’ambassade des Pays Bas à Bangkok
Le CCL (comité de coopération Laos, une ONG française).
Espace Sport
Si vous souhaitez devenir partenaire de ce projet, faites-nous signe. |


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Autre information : dans le cadre de ce projet, nous comptons aller au Laos en janvier ou février 2011 pour une évaluation sur le terrain.
De une à quatre places seront éventuellement disponibles en accompagnement. Le projet, essentiellement centré sur l’apiculture villageoise avec l’abeille locale serait à discuter avant le voyage.
Là aussi, manifestez votre intérêt éventuel assez rapidement. |
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